Au cœur de la Zac Clichy-Batignolles, une nouvelle opération de 350 logements voit le jour. D’une complexité programmatique rare, elle intègre le pôle culturel du quartier, un cinéma multiplexe ainsi que des services aux habitants.

Le lot O8 du nouveau quartier Clichy-Batignolles est un projet complexe comprenant : 342 logements en accession, intermédiaires et sociaux, un cinéma de 7 salles avec espace culturel, un centre d’animation, une salle de danse et de concert, des commerces, un jardin collectif et un parc de stationnement mutualisé.

 « Partiellement enterrés, le cinéma et le centre d’animation sont à la fois ouverts sur l’espace public et surmontés d’un beau jardin. Cette répartition des masses résout avec simplicité la problématique d’une programmation mixte dans une situation de forte densité » explique Antoine Viger-Kohler, architecte de l’agence TVK.

Une architecture audacieuse et rythmée

Construire des immeubles de logement de grande hauteur incite à avoir une réflexion particulière sur l’expression de cette hauteur afin d’éviter le caractère répétitif et statique induit par la superposition de niveaux. Les trois bâtiments partagent ainsi un principe commun consistant à utiliser les éléments architecturaux des façades pour introduire un mouvement d’ensemble… L’immeuble jaune semble s’enrouler sur lui-même. Le bâtiment rose se caractérise par le passage progressif d’une façade plane à une façade plissée tandis que l’édifice blanc propose des sous-faces de balcons sculptés en pointes de diamants dont la géométrie évolue dans les étages.

Pour réaliser cet ensemble d’exception, les maîtres d’ouvrages (Linkcity et Nexity), les architectes (TVK, Tolila+Gilliland) et Bouygues Bâtiment Ile-de-France – Habitat Résidentiel ont opté, dès le dépôt du permis de construire, pour la maquette numérique pour la mise au point des façades “plissées, twistées et ciselées” en béton préfabriqué.

Pour construire ces bâtiments, le béton préfabriqué s’est avéré être le choix le plus pertinent. Teinté naturellement dans la masse, ce matériau noble et durable inscrit le projet dans une continuité architecturale historique avec le caractère très minéral des façades, typique des immeubles parisiens.

Un jardin, une œuvre d’art

Le volet paysager du jardin collectif a fait l’objet de nombreuses mises au point et le résultat est d’une très grande qualité notamment avec le travail d’un artiste, Stefan Shankland, sur le cheminement piéton. Réalisée à partir du recyclage de matériaux de construction provenant du chantier de béton préfabriqué, l’œuvre s’approprie l’espace et devient le lien générateur d’échanges, entre parc et jardin, entre immeubles, entre voisins.

Tel le jardin de la résidence qui est conçu comme une continuité du parc Martin Luther King attenant, l’œuvre d’art installée dans cet espace paysager est le prolongement de l’ensemble immobilier.


Pour plus d’informations :  www.linkcity.com

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