Cemex annonce la publication de son second rapport de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), « matières à réfléchir ».

Diffusé auprès de l’ensemble des parties prenantes nationales et locales du fournisseur de matériaux de construction, ce document constitue une véritable contribution à destination des acteurs publics et privés engagés dans la feuille de route environnementale et « économie circulaire » du gouvernement.

Décliné en un rapport national et quatre rapports régionaux, « Matières à réfléchir », le nouveau rapport RSE de Cemex présente une photographie complète des actions menées en France entre 2014 et 2016 par le fournisseur de matériaux de construction dans le cadre de son plan d’action RSE (PARSE). Organisé en deux grandes parties, « défis » et « engagements », le document se veut réellement pragmatique.

« La faiblesse de nombreux rapports RSE est de lancer de grands objectifs occultant parfois la réalité du travail accompli », observe Nathalie Ponsart, Directrice communication, affaires publiques et RSE de Cemex France. « Notre démarche est inverse : nous partons de l’existant en faisant un diagnostic sans concession. A partir de là, nous émettons des propositions pour la filière et des engagements pour notre entreprise ».

La première partie « défis » du rapport RSE de Cemex aborde les principaux enjeux touchant l’ensemble de la filière : « comment faire de la responsabilité sociétale un levier de compétitivité », « comment favoriser la construction durable ? », « comment valoriser au mieux les ressources d’un territoire ? », « comment garantir un dialogue toujours constructif », « comment neutraliser notre empreinte écologique ? », « comment corréler industrie et bien-être ? ». Sur chacune de ces questions, Cemex a choisi d’émettre des propositions visant notamment à améliorer les conditions d’exercice de ses activités, à favoriser une gestion vertueuse des matériaux de construction et à permettre aux collectivités de choisir les entreprises les « mieux-disantes ».

Une vision nationale, un ancrage local

Avec 345 implantations réparties sur une grande partie du territoire français, Cemex est essentiellement une entreprise locale. C’est ainsi que les engagements développés dans le rapport RSE national (« assurer une gestion responsable et transparente des activités », « préserver l’environnement », « veiller aux intérêts des clients et consommateurs », etc.) sont également déclinés dans quatre rapports RSE régionaux présentant les problématiques spécifiques à chaque territoire ainsi que les engagements et actions pour y répondre.

Ces nouveaux objectifs ont été établis en fonction des résultats obtenus dans le cadre du bilan 2014-2016, des résultats de l’évaluation Ecocert 26000 menée en octobre 2016, des recommandations des organes de consultation externes, des objectifs fixés dans le dernier rapport RSE de Cemex, et des nouveaux enjeux auxquels ses activités se trouvent confrontées (évolutions réglementaires, COP21, démarches RSE de l’organisation professionnelle, etc.).

« Nous sommes une entreprise ancrée dans les territoires. Nous entretenons des liens étroits avec les collectivités, les entreprises et les associations locales », observe Louis Natter responsable affaires publiques et RSE. « Etre à l’écoute de ses partenaires, c’est partager des objectifs communs et mettre tout en œuvre pour les atteindre : protéger nos milieux naturels, économiser les ressources, préserver le cadre de vie de chacun et contribuer au dynamisme économique ».

Des objectifs précis

Dans la continuité des actions déjà engagées, Cemex s’est fixé des objectifs à court terme tels que doubler sa production de granulats recyclés, valoriser 4 millions de tonnes de déblais, faire évaluer 100% de ses sites de production au niveau « exemplarité » du référentiel de la charte RSE de l’UNICEM1, ou encore parvenir à un taux de 60 % des tonnes kilométriques de matériaux transportées par voie fluviale et ferrée. Tous ces engagements devraient répondre à la feuille de route « économie circulaire » du gouvernement qui sera rendue publique ces prochaines semaines.

 « Notre profession se situe à un tournant », observe Marcelo Catala, Président de Cemex France. « Les exigences sociétales et publiques en termes d’économie de la ressource et de recyclage nous obligent à évoluer en permanence. Ces évolutions sont aussi à mettre en perspective avec la performance toujours plus importante des matériaux que nous devons fournir à nos clients. Conjuguer les exigences de court terme et la vision de long terme, c’est sans doute le plus grand défi de nos métiers ! »


1Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction


Pour plus d’informations : www.cemex.frwww.cemexbetons.fr

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